L’éthique a toujours existé. Elle n’est pas nouvelle. Elle a 2 000 ans.

Platon, Sophocle, Socrate et surtout Aristote en parlaient déjà et ils en parlaient bien.

Le rebond actuel du concept de l’éthique n’a rien de passionnant. Il s’agit simplement d’un « nouveau » concept que l’on a trouvé pour combler le manque de repère actuel. Nos sociétés modernes ont oublié les valeurs de la famille, effacé celles de la religion, passé de mode la morale, nous nous rattachons donc à l’éthique.

A quoi mène l’éthique ? La réponse du management, du public, est la mise en place de codes, de règles morales que l’on doit suivre. C’est une espèce de règlement intérieur de la société. On construit des règles, on cherche des valeurs auxquelles se rattacher.

Tout le monde parle d’éthique et s’en revendique, alors que paradoxalement rien ne montre un accroissement des attitudes ou comportement non-éthiques.

Un élément marketing pour les entreprises dont elles ne peuvent se passer. Un moyen de l’Etat de répondre aux souhaits de l’opinion publique. Les politiques l’utilisent comme moyen de pression, d’influence, argument de vente, prétexte, alibi… peu importe. Quoi qu’il en soit, je ne vois rien d’excitant là-dedans.

Le concept n’est qu’une tendance. Évitez-le : “Éthique de Nico le mac”.

L’éthique est une réalité. Cultivez-la : “Éthique à Nicomaque”.

L’éthique oui, et après ?

« C ton kdo g pa trouV lot truk je saurai plu tar si T dakor. en + G pa le tp. »

Elle est belle notre langue, et moi, j’en ai plus que marre de recevoir les défections mentales textuelles de personnes que j’apprécie pourtant. Ce n’est pas tant tourné vers celles-ci, que tourné vers une attitude ambiante de fainéantise générale portée aux nues par des objets détournés de leur utilité première comme la télévision.

Ce que je porte aux nues aujourd’hui est la vérité nue : notre langue est riche, belle et qu’on ne me dise pas que « le texto c pa de la literatur », parce que le ‘‘texto” c’est du texte ! et la fainéantise de celui qui écrit fatigue celui qui le lit. C’est donc de l’égoïsme pur, tolérable pour ces bébés que sont les adolescents de la France.

Le texto sera bientôt remplacé par le ‘‘parlo”. Nous reviendrons ainsi à l’époque de Cromagnon et pourrons nous gratter les couilles en public. (Les bœufs se réjouissent déjà).

Le parlé texto est l’ambassadeur de tout ce que je n’aime pas, en tête : l’involution de l’Homme avec pour fer de lance la fainéantise, en outre irrespectueuse du sacrifice de Grands femmes et hommes dont la vie se consacre au progrès de l’Humanité toute entière.

Que l’on aille vite et que l’on se trompe d’accord, mais que la faute devienne référence, l’erreur la mode… Non !

Vous n’avez pas le temps d’écrire (décemment) ?
Alors n’écrivez pas.

Sur ce, je m’en vais reprendre la composition de mon mémoire d’activité.


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